Conférence sur les produits de la Ruche

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Produits de la ruche à St-Pol-de-Léon

Conférence Apithérapie à l’espace Keragwenn

Quelques points très intéressants sur la conférence « les produits de la Ruche » qui s’est tenue hier après-midi à l’espace Keragwenn au Panier du Bien-être de Saint-Pol-de-Léon.

Le pollen est un produit naturel collecté par nos très précieuses abeilles. Un produit de la ruche très sensible et très difficile à conserver.

Tous les pollens ont des vertus antifatigue (fortifiante et vitalisante), antioxydante (contre le vieillissement prématuré) et favorisent nos défenses immunitaires.

Il existe 2 modes de conservation des pollens :

  • pollen sec : pollen chauffé, séché et ventilé. Un pollen en grains durs qui a perdu nombre de ses vertus selon le procédé utilisé (chauffage naturel/artificiel, etc…),
  • pollen frais congelé : un pollen non transformé et congelé à l’état frais, un pollen souple et moëlleux qui, lui, conserve toutes ses vertus…

Pollen et Pollen frais…

En général, vous connaissez le pollen sec très commercialisé en grandes surfaces notamment. Par contre, vous craquerez sur le pollen frais congelé à la texture douce, légèrement humide et tendre…

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4 pollens mono-fleuraux congelés (un des rares produits à pouvoir être re-congelé…) ayant chacun des vertus spécifiques :

  • pollen de bruyère : drainant et détoxifiant,
  • pollen de chataignier-ronce : antioxydant et apaisant,
  • pollen de ciste : contenant beaucoup de lactoferments (ou probiotiques), ce pollen est recommandé pour les maladies auto-immunes,
  • pollen de saule : particulièrement recommandé pour les seniors car ce pollen lutte contre toutes les oxydations de l’oeil (cataracte…) et les problèmes de prostate.

Modalités de consommation du pollen frais…

Les pollens frais se consomment de préférence le matin au petit-déjeuner, dans l’idéal non à jeun, seuls ou accompagnant vos muëslis, céréales ou fruits…

1 à 2 cuillerées à soupe de pollens par jour en cure d’1 mois. Des cuillerées rases (non bombées) suffisent…

Découverte et dégustation des produits de la ruche

Rien de tel que de pouvoir s’assurer du goût et de la valeur des produits qu’on achète : les dégustations permettent de constater immédiatement les propos tenus !

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Vive les produits naturels, merci aux abeilles dont le pouvoir est largement sous-estimé et qui payent cependant un lourd tribut à cause d’emplois irraisonnés d’herbicides, de pesticides et autres phyto-insalubres ou nécro-sanitaires (gaucho, etc…).

Merci aux apiculteurs et à leur passion et leur respect de Dame Nature

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Merci à Aristée, société de Mr Percie du Sert spécialisée dans les produits bio de la ruche, qui défend le savoir-faire des apiculteurs bio et à Hubert Alain pour sa conférence et ses qualités humaines que nous apprécions et privilégions aussi dans tous nos rapports commerciaux…

Recettes pour mieux vivre

Les lumières de l’invisible

Quelques petits extraits éclairants du livre « Les lumières de l’invisible » de Patricia Darré, journaliste à Radio France.

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Quelques propos qui vous inciteront peut être à creuser, par vous mêmes, ces notions phares de nos vies que sont l’Amour, le lâcher-prise, l’entraide, les mémoires et bien d’autres encore…

Pour mieux comprendre la vie, la mort, notre propre rôle sur terre, notre propre évolution…

Lâcher-prise

« C’est en lâchant prise que l’on commence à remarquer tous les signes de l’au-delà et toutes les synchronicités qui jalonnent notre quotidien. Or, de nos jours, nous voulons tout contrôler dans nos vies : notre image sociale, notre entourage, notre travail, nos animaux domestiques, etc. Il est important, au contraire, d’apprendre à lâcher prise et de se dire : je ne sais pas combien de temps cette vie va durer, mais en attendant, je vais profiter de chaque instant. Je vais me nourrir de tout ce que je vais voir, de tout ce que je vais vivre et y trouver du plaisir. Je vais faire des désagréments et des épreuves des possibilités de grandir, trouver un intérêt à ce qui m’ennuie. Je vais positiver et faire de ma vie une aventure passionnante » pg. 37

… N’attendons pas : plus vite nous adopterons cette attitude envers la vie, plus vite nous nous sentirons meilleurs et mieux en accord avec nous-mêmes.

Amour, harmonie

« Aimer, c’est avancer, car avancer, c’est être en harmonie avec ce qui nous entoure. Et nous, nous avons compris qu’aimer, c’était geindre et se répandre en mièvreries… Aimer, c’est agir […] Aimer les gens, c’est choisir, décider, être en interaction permanente les uns avec les autres, toujours dans le respect car il ne s’agit ni d’agresser ni de subir, mais d’émettre cette force de vie qui est en nous, et d’avancer ensemble. » p. 62

Aimer est bien notre évolution naturelle. Tenzin Gyatso, Le XIVème Dalaï Lama parle de l’être humain comme un animal qui a été volontairement créé sans griffe puissante ni croc acéré mais avec une conscience… Qu’il doit véritablement mettre en oeuvre.

Aimer nous fait grandir, nous permet d’avancer et d’évoluer dans le plus élevé et le meilleur des modes : notre véritable progrès est bien là. Et pas (uniquement) dans les plus perfectionnées technologies de la communication.

Aide

« La notion d’aide est à ce titre intéressante car elle révèle notre capacité à aimer ou à se servir d’autrui. Il y a ainsi beaucoup de manipulateurs en tout genre qui nous font du bien alors qu’ils nous utilisent. Si j’aide avec l’ego, je vais agir par intérêt, rendre dépendants de moi ceux à qui je porte secours pour mieux les manipuler et attendre qu’ils me rendent la monnaie de ma pièce. Mais quand on aide quelqu’un, ce n’est pas pour lui demander quelque chose en retour. Nous devons aider dans le silence, l’abnégation et sans condition. Aider son prochain, ce n’est pas à tout prix lui imposer du bien-être. » p. 63

Nous devons aller dans le même sens : aidons nous, encourageons nous, chacun en sa place, chacun dans sa mission…

Croyances, religions, blocages…

« Nos sociétés sont imprégnées d’idées religieuses qui ont toujours réduit l’invisible à la sorcellerie, et l’ont ainsi condamné et rejeté en bloc. Certaines traditions et certains savoirs se perpétuent malgré tout, car l’invisible fait partie de nos vies, de notre ressenti et de nos possibilités humaines, que nous le voulions ou non. Mais, cette méconnaissance se généralisant avec le temps, l’invisible s’est vu de plus en plus assimilé à tout ce qui relève de la supercherie, du spectaculaire et du charlatanisme […] Notre esprit a de multiples facettes, contient de nombreux tiroirs, qui sont bloqués par nos idées reçues. Celles-ci nous freinent et nous cantonnent dans des rôles qui ne sont pas à la mesure de ce que nous sommes réellement et du potentiel dont nous disposons. Il faut se reconnecter à nous mêmes et redécouvrir ce dont nous sommes capables : il faut réapprendre à nous faire confiance. » pg. 119

Vous êtes unique et indivisible, vous êtes corps et esprit, enveloppe qui abrite et âme qui anime…

Changements, évolutions…

« Il est important aujourd’hui que l’humain se rende compte qu’il peut aborder l’au-delà, renouer avec son âme et développer sa spiritualité indépendamment de toute religion. Il faut sortir des projections qui nous bloquent et commencer à regarder et réaliser notre potentiel. Il est temps que nous nous considérions comme des êtres capables d’une évolution formidable et d’une métamorphose rapide. L’humain doit se rendre compte qu’il est bien plus qu’il ne croit, que s’offrent à lui des possibilités multiples qu’il doit développer. Le changement s’opère partout sur la planète, il ouvre des portes, à nous de nous y engouffrer. Le monde perd sa vieille peau et la transition ne se fait pas sans difficulté. Une nouvelle société se construit petit à petit. » § conclusion.

Soyons confiants et heureux d’être là… Car nous avons décidé de vivre ces expériences 😉 Croyons en nous qui sommes animés, en la Nature qui nous accueille, en l’Univers qui nous berce et veille sur nous.

Dans l’espoir que ces quelques lignes vous donnent l’envie de vous révéler, telle ou tel que vous êtes, c’est-à-dire brillante ou brillant !

Pour vous même et pour les autres…

Le viticulteur bio Emmanuel Giboulot condamné !

Viticulteur bio Emmanuel Giboulot (Crédit Photo: Républicain Lorrain)

Vous trouverez, ci-après, l’intégralité du message de Mr Augustin de Livois, Président de l’Institut de Protection de la Santé Naturelle (IPSN), association qui milite au « Droit de se soigner autrement » et qui soutient les combats de David (alias Emmanuel Giboulot) contre Goliath (les très méchants Lobbies nécrochimiques).

Merci à tous ceux qui militent pour le retour du bon sensPrès de chez vous !

Si Emmanuel Giboulot est réellement condamné, n’importe lequel d’entre-nous pourra subir le même sort. Les agriculteurs sont déjà sous l’emprise des semenciers bricoleurs… Bientôt ou déjà les petits jardiniers auront l’interdiction de fabriquer leurs propres engrais naturels ou protecteurs bio…

Depuis des années, les apiculteurs nous témoignent les souffrances de leurs abeilles face aux produits phytosanitaires écoulés et épandus parfois illégalement.

La maladie de Parkinson est officiellement reconnue maladie professionnelle agricole par la Mutualité Sociale Agricole (MSA), 2nd régime de protection sociale en France qui protège l’ensemble de la profession agricole

Les dérives et surdosages concernant l’aspartame, le sucre raffiné, le sel raffiné, les addictions de toute sorte tabac, l’alcool

Nous pensons effectivement qu’il est grand temps de nous poser sincèrement les questions suivantes :

  • Nous veut t’on réellement du bien ?…
  • Que pouvons nous penser et agir pour bien vivre et nous faire plaisir sans détruire notre environnement terrestre et social ?
  • Devons nous croire aux charlatans du Vivant et nous résigner ?…
  • Devons nous laisser notre propre santé dériver ?…

« Indignez vous ! » était le message de Stéphane Hessel. Il est de plus en plus d’actualité…
Informons nous réellement ! Partageons réellement la culture et les connaissances ! Soyons citoyens vivants, citoyens brillants et non des citoyens amorphes ramollis par les peurs et les doutes !

Le message suivant est tellement clair qu’il est inutile d’y ajouter quoi que ce soit. Nous le relatons dans son exhaustivité. Bonne lecture !

Condamné !
Chère amie, cher ami,

Hier 7 avril, à 13h30, le tribunal correctionnel de Dijon s’est prononcé dans l’affaire Emmanuel Giboulot. Celui-ci a été déclaré coupable et condamné à verser une amende de 1 000 euros, dont 500 avec sursis.

Voilà Emmanuel jugé comme un délinquant pour avoir voulu préserver la santé des consommateurs. On marche sur la tête !

Naturellement, il fait appel de cette décision invraisemblable.

Le principe de précaution est inscrit dans la Constitution, la magistrate aurait donc pu et dû le relaxer. Et ce d’autant plus que l’urgence de la situation n’était pas caractérisée puisque l’épidémie de flavescence dorée était contenue en Saône-et-Loire.

Un immense décalage avec le public
En fait, la position du tribunal – qui protège le préfet – montre surtout l’immense décalage qui existe entre les autorités et le grand public. Alors qu’en quelques jours la pétition lancée par l’IPSN, que vous pouvez encore signer ici, a rassemblé plus d’un demi-million de signatures et que les médias se sont emparés de l’affaire, les institutions locales restent frileuses.

La raison en est simple : les autorités tentent de ménager la chèvre et le chou et restent du côté de la logique économique ; les consommateurs, eux, savent qu’il en va de leur santé. L’urgence et la gravité ne sont pas du côté de la flavescence dorée ou de la cicadelle (l’insecte qui répand la maladie), mais de la dégradation de la santé de notre environnement qui nous menace directement.

Et la vigne est un exemple symptomatique de la situation :

Les dangers des pesticides pour les vignerons sont bien connus : outre la maladie de Parkinson développée par de nombreux travailleurs de la vigne, on parle de plus en plus de « la maladie du vigneron », ou dit plus crûment des cancers de la vessie, provoqués par les pesticides. La mort de Frédéric Ferrand dans le Bordelais et le combat engagé par son père contre les pesticides ont suscité l’émoi du public mais pas des autorités qui considèrent que nous manquons encore de données sur le sujet… [1] Combien de morts faut-il pour lancer des études ?

Mais il n’y a pas qu’eux. De plus en plus, les habitants des régions viticoles se méfient des épandages. Certains soutiens d’Emmanuel Giboulot racontent que, dans le Mâconnais, les traitements contre la flavescence dorée étaient insupportables et qu’en période de traite, tout le monde restait chez soi pour ne pas être intoxiqué. On comprend mieux pourquoi en période vacances scolaires, alors que de nombreux enfants visitaient la région, Emmanuel Giboulot ne souhaitait pas traiter. Mais la justice le déclare quand même coupable !

Quant aux amateurs de vin qui s’inquiètent, on leur dit depuis des années que les résidus encore présents sur les peaux au moment des vendanges sont évacués dès la fermentation. Vraiment ? Et quid des molécules entrées dans la terre l’année précédente et dont la vigne et les raisins se sont abreuvés ?

Pour protéger notre santé, préservons la nature
Les pesticides nuisent à la santé de ceux qui travaillent la vigne et détruisent notre environnement qui en est saturé. Ils fragilisent l’écosystème dans lequel poussent les vignes dont, à terme, ils menacent la survie. Et il en va des vignes comme pour le reste de l’agriculture et de l’exploitation des ressources naturelles.

Préserver notre santé passe par le développement d’une agriculture biologique au service de l’homme et de la nature et non plus de quelques groupes industriels qui se sont donné le droit – avec le blanc-seing de l’administration et de la justice – de nourrir et d’empoisonner les Terriens ! À dire vrai, on sait aujourd’hui qu’il faut aller beaucoup plus loin. Le combat continue.

Avec tout mon dévouement,

Augustin de Livois

PS : Deux citations qui me paraissent particulièrement à propos :

« Malgré la crise majeure des années 2007-2009, la sphère de l’économie n’a toujours rien appris et continue de fonctionner selon de vieux postulats érigés au rang de dogme. Il a fallu attendre l’émergence de l’écologie, fortement dopée par cette crise, pour que les hommes prennent conscience du caractère limité des ressources de la nature – d’où cette question posée et reposée : “Comment assurer une croissance illimitée de la production des biens et des services alors que celle-ci est assise sur des ressources limitées ?” – celles précisément que la planète met à notre disposition. (…) Or partout dans le monde les écosystèmes, c’est-à-dire les milieux naturels, se dégradent. » (Jean-Marie Pelt) [2]

« Comment pouvons-nous parler de progrès alors que nous détruisons encore autour de nous les plus belles manifestations de la vie ? Nos artistes, nos architectes, nos savants, nos penseurs suent sang et eau pour rendre la vie plus belle et en même temps nous nous enfonçons dans nos dernières forêts, la main sur la détente d’une arme automatique. (…) Il faut lutter contre cette dégradation de la dernière authenticité de la Terre et de l’idée que l’homme se fait des lieux où il vit. Est-ce que nous ne sommes vraiment plus capables de respecter la nature, la liberté vivante, sans aucun rendement, sans utilité, sans autre objet que de se laisser entrevoir de temps en temps ? La liberté elle-même serait alors anachronique. (…) Il faut absolument que les hommes parviennent à préserver autre chose que ce qui leur sert à faire des semelles, ou des machines à coudre, qu’ils laissent de la marge, une réserve, où il leur serait possible de se réfugier de temps en temps. C’est alors seulement que l’on pourra parler de civilisation. » (Romain Gary dans « Les racines du ciel« )

Sources :
[1] Cancers dans le monde agricole : « on sous-estime l’impact des pesticides »
[2] Les dons précieux de la nature, Fayard 2010

sources complémentaires:

Pesticides et Santé publique

pesticides traitements chimiques maladies neurologiques parkinson Pesticides et Santé publique

Pesticides et Santé publique : des médecins au créneau

Des associations de médecins (AMLP à Limoges, Envie-Santé en Guadeloupe, AMSES-Martinique) et des associations (notamment Réseau Environnement Santé) lancent un appel contre les pesticides responsables de maladies chroniques de type cancers, troubles de la fertilité, maladies neurologiques (parkinson et scléroses en plaques), diabète, allergies et autres…

Certains médecins sont effarés de la constante progression de cas de lymphomes, myèlomes, de tumeurs cérébrales et de leucémies dans leur patientèle surtout d’origine agricole ou riveraine d’exploitations agricoles.

Ces pesticides agissent en véritables perturbateurs endocriniens c’est-à-dire désorganisent tout notre système hormonal, dérèglant le fonctionnement de nos organismes…

« LA SCIENCE EST DEVENUE L’ENJEU D’UNE GUERRE » cite le journal Le Monde dans un récent article concernant les débats qui secouent l’Europe sous influence de puissants lobbies… Une véritable guerre, économique et d’influences sans aucun scrupule, où tout s’achète et se revend, même les âmes

Or « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » : que nos véritables scientifiques nous éclairent de leurs passions, de leurs richesses et de leurs apports à l’humanité. Qu’ils ne soient surtout pas à la botte de tristes et sombres vrais-faux puissants manipulateurs…

« Les pesticides autorisés ne sont étudiés qu’individuellement, or, il faut prendre en compte l’effet cocktail« . Or ces effets cocktails deviennent de plus en plus important du fait de l’omniprésence de sur-traitements chimiques, de médicaments, de conservateurs, de colorants, etc… « […] On mange de tout et nous baignons dans un cocktails de produits chimiques […] » soulignait le Dr PÉRINAUD lundi 21 octobre sur France-Inter, fer de lance des courageux médecins à porter le débat sur la place publique.

Devenir acteur de notre Santé et acteur de notre Bien-être !
Quel beau cadeau la Vie… Durable !

Sources :

Journal « Principes de Santé », novembre 2013, n°61
http://www.alerte-medecins-pesticides.fr/
http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/10/04/les-perturbateurs-endocriniens-au-c-ur-d-un-scandale-europeen_3489918_3244.html

Santé, alimentation, prévention nutritionnelle

Cancers et prévention nutritionnelle

« Environ 1/3 des cancers les plus fréquents pourraient être évités grâce à la prévention nutritionnelle dans les pays développés et 1/4 dans les pays en voie de développement » affirme le Pr Hercberg, Président du Programme National Nutrition Santé (PNNS)

Notre Santé et Bien-être passe bien évidemment par notre alimentation : notre plaisir de manger et nos aliments qui peuvent être également nos alicaments.

Il y a d’une part effectivement la question sanitaire mais elle est bien souvent précédée par la question financière : on soulève le sujet ou le problème surtout parce que cela coûterait moins cher…

En France, les diagnostics de maladie représentent apparemment :

13,2 milliards € / an pour les cancers (365.000 nouveaux cas en 2011…),
28,7 milliards € / an pour les maladies cardiovasculaires,
12,5 milliards € / an pour le diabète,
4 milliards / an € pour l’obésité

Formidables et merveilleux outils de Dame Nature

La Nature nous a pourvu de formidables et merveilleux outils que sont notre corps et notre cerveau. Il nous appartient de les entretenir et de les développer. Pour cela, il ne s’agit nullement de questions financières… Mais de culture pour repousser l’ignorance.

De nombreuses personnes souffrent, sont malades et doivent être prises en charge. Mais elles doivent être soignées véritablement et durablement. D’autres maladies sont créées par nos modes de vie et de pensée, l’obésité en est un parfait exemple. Le sur-poids se sent par soi-même, se voit par les autres, se détecte et doit permettre de réfléchir et de faire réfléchir autour de nous (notamment les parents)…

Tout le monde « bien-portant » peut bouger et faire un minimum de sport (marcher par exemple) : notre « vie moderne » et nos (mauvaises) habitudes nous poussent toujours à optimiser nos déplacements et notre temps; Se garer au plus près au lieu de faire quelques pas, prendre l’ascenseur au lieu de l’escalier, dégainer son smartphone pour appeler son collègue à 3 bureaux plus loin au lieu de se déplacer…

La Santé, celle qui nous anime et nous rend heureux de vivre, est bien évidemment holistique et ne peut se régler d’un seul aspect : il faut bien manger, bien boire, bien respirer, bien bouger, bien dormir, bien récupérer, bien penser, bien agir

Il nous faut nous attaquer aux véritables causes et non pas aux effets. Réfléchissons.

Un simple exemple avec la consommation de sel : « Réduire sa consommation de 10 à 5g permettrait de réduire le taux global d’accident vasculaire cérébral (AVC) de 23% et des maladies cardiovasculaires de 17% » souligne le Pr Hercberg qui poursuit avec une projection statistique « Une simulation pour les Etats-Unis montre qu’en réduisant les apports en sel de 3g par jour, les économies de dépenses de santé seraient de l’ordre de 20 à 24 milliards de dollars par an »…

Déjà, cette simulation/étude porte d’abord sur des économies de dépenses de santé avant, prioritairement, de Santé tout court…

Par contre, la recrudescence d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) ne serait t’elle plutôt pas dûe à une recrudescence du stress oxydatif résultat de sur-pressions tout-azimut (sociales, au travail, conjugales, etc…)… Plutôt qu’à une simple dose de sel ?

Le stress oxydatif, véritable fléau des temps modernes pour notre système immunitaire et hormonal (entre-autres), qui n’a pas fini de faire parler de lui et, qui, d’après les dernières recherches menées, provoquerait un rétrécissement des artères

… Puis, de quel sel parle t’on ? Du sel raffiné à l’extrême, qui a perdu quasiment toutes ses qualités et qui est subtilement utilisé en sur-dosage systématique par l’industrie agro-alimentaire

… Notre échelle de valeurs est t’elle vraiment appuyée sur le bon mur ?

Sources:

Page Santé, journal Le Télégramme du 16/12/2013
Site http://www.mangerbouger.fr/pnns/

serenite eclairage Santé, alimentation, prévention nutritionnelle

Rôle des Réseaux sociaux pour de bonnes causes

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Utiliser la puissance des réseaux sociaux

L’usage des réseaux sociaux n’est pas dévolu seulement aux loisirs ni à l’information, fût elle intéressante : ces réseaux ouverts de relations sociales, doivent être aussi employés pour défendre des causes véritables et justes : en voilà une !

La viticulture est une des plus grandes consommatrices de traitements chimiques (pesticides, herbicides, etc…). Tout le monde ou presque le sait, même les parcs naturels du massif central le constatent… Il est cependant agréable et sain de consommer en conscience du bon vin. Entre plaisirs, économie et incidences naturelles, sur quoi s’assied t’on généralement ?…

Cependant, depuis longtemps, des viticulteurs intègres et responsables ont décidé de prouver par le bio que des alternatives naturelles existent, saines et bonnes :

Un viticulteur bio poursuivi pour avoir refusé l’usage d’un insecticide.

Ces insecticides et produits phytosanitaires ont fait la preuve de leur nocivité (pollutions tout azimut de la terre, de sa flore et de sa faune, de l’eau et de l’air) et de leur immenses profits à écraser la Vie et les bonnes initiatives : ne laissons plus notre monde à la domination des lobbies agro-pharmaceutiques et de la technocratie.

François Rabelais, auteur entre-autres de « Gargantua » le disait « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme« . Il semblerait que ces propos soient toujours et de plus en plus d’actualité…

Nous sommes tous des gens bien responsables, alors assumons nos responsabilités : à notre libre arbitre de jouer, aidons les gens qui luttent et résistent. Comme l’incitait Stéphane Hessel avec son célèbre « Indignez vous ! » :

Exprimez vous sur sa page facebook

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Nos fournisseurs Bio et marques de produits naturels

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Des produits naturels de qualité

Nos produits naturels de qualité sont issus de fournisseurs de qualité, véritables références et compétences du marché bio

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Aromathérapie

L’Aromathérapie consiste en l’utilisation des huiles essentielles de plantes. Nos fournisseurs en Aromathérapie :

Gemmothérapie

La Gemmothérapie consiste en l’utilisation des macérats de bourgeons et des jeunes pousses d’arbre. Nos fournisseurs en Gemmothérapie :

Phytothérapie

La phytothérapie est l’utilisation des plantes et herbes médicinales, appelée aussi la « médecine par les simples« . Nos fournisseurs en Phytothérapie :

Oligothérapie

L’Oligothérapie consiste en l’utilisation des minéraux et des micro-éléments indispensables à la Vie :

Thés & tisanes

Il est important de boire régulièrement de l’eau mais aussi de boire des thés et des tisanes qui nous apportent de précieux nutriments naturels, qui nous re-minéralisent ou qui nous détoxifient :

Cosmétiques naturels

Parce que notre peau est un de nos plus importants organes de Vie, tout ce qu’on peut faire pour bien l’entretenir est important :

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Des livres & ouvrages de qualité

Des auteurs qualifiés sur des problématiques ou des thématiques fondamentales pour dissiper nos ignorances et renforcer notre équilibre naturel :

Ayurvéda

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Médecine des indes

En Inde, berceau du bouddhisme, du yoga et également des Arts Martiaux (Bodhidharma), les grands sages appelés Rishis ont étudié et perçu les lois fondamentales de la Nature.

Ces lois qui gèrent la physiologie humaine, les sages les ont organisées en un système naturel de soin, de beauté et de bien-être profond.

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Types de peau, constitutions de base

L’Ayurvéda distingue 3 types de peau ou constitution de base appelés doshas mais la plupart d’entre nous possède 2 constitutions :

  • Vata : peau mince, froide, sèche, sensible au froid, ridée, déshydratée, hyposécrétion sébacée, sujette au psoriasis ou à l’eczéma, vieillissement précoce.
  • Pitta : peau sensible, chaude, douce, réactive à la chaleur, rougeurs, couperosée. Propice à l’acné, herpès, tâches de rousseur
  • Kapha : peau épaisse, froide, très douce, sensible au froid et à l’humidité, molle, atone, grasse, hypersécrétion sébacée. Pores dilatés propice aux « points noirs ».

Ingrédients naturels !

Des huiles végétales (huile de sésame, huile de jojoba, etc…) de première pression à froid qui conservent toutes leurs propriétés. Lakshmi n’utilise aucune graisse animale, ni d’huile minérale, ni de dérivés de pétrole sans affinité ni vertu pour la peau.

Des parfums des fleurs provenant d’huiles essentielles aux arômes délicats. Lakshmi emploie des huiles essentielles 100% pures et naturelles. Les produits cosmétiques Lakshmi sont certifiés sans aucun parfum de synthèse.

Un pouvoir hydratant naturel grâce à l’aloé vera (gel) ou alors d’extraits de mauve et de guimauve. Les produits Lakshmi contiennent un facteur hydratant 100% naturel contrairement aux cosmétiques classiques où ce facteur hydratant est synthétique…

Des plantes sauvages ou issues de cultures biologiques possèdent une vitalité et des propriétés maximales. Tous les extraits végétaux contenus dans les produits Lakshmi sont obtenus à partir de glycérine végétale.

Des colorants naturels : la subtile couleur apaisante des produits Lakshmi résulte exclusivement des propriétés colorantes de la plante telles le curcuma, le henné, ou la chlorophylle.

Grâce à leur structure moléculaire infime leur permettant de pénétrer les couches profondes de la peau, les liposomes végétaux qui sont des phospholipides, ont une grande affinité avec la peau : ils hydratent, nourrissent la peau et luttent contre la formation des rides. La base des crèmes Lakshmi est constituée de phytoliposomes.

Absolument contre l’expérimentation animale, Lakshmi ne teste aucun de ses produits et composants sur des animaux. A l’exception du miel, Lakshmi n’utilise aucune matière animale.

Résolument contre toute manipulation génétique, Lakshmi sélectionne exclusivement des matières premières provenant de plantes non-modifiées génétiquement.

Enfin, la valeur du pH (Potentiel Hydrogène ou échelle de mesure de l’acidité) des produits Lakshmi est équivalente au pH de la peau.

Cosmétiques bio en Finistère nord

Voyez nos produits pour une hygiène et toilette corporelle, en cosmétique bio femme et aussi en cosmétique bio homme. Connaissez vous le super savon Médimix pour peaux fragilisées ?

Venez découvrir toute notre gamme cosmétique naturelle sur place au Panier du Bien-être à Saint-Pol-de-Léon entre Roscoff et Morlaix dans le Finistère nord !

« Que ta nourriture soit ta médecine »

« Que ta nourriture soit ta médecine »

« Que ta nourriture soit ta médecine » selon Hippocrate, père de la médecine occidentale, ou « On creuse sa tombe avec ses dents » selon un autre dicton d’origine chinoise…

… Et si notre mode alimentaire était en cause ?

« La santé dans l’assiette » est un film sérieux sur le sujet, sorti le 16 octobre dernier en salle. Bande annonce sur allocine.fr.

Ce film, faisant l’objet d’un très bon article de Sophie Lacoste du mensuel « Le petit journal de Rebelle-Santé » pour le mois de novembre 2013, présente les travaux du Professeur Colin Campbell et du Docteur Esselstyn, tous deux américains.

Leurs recherches et études, depuis les années 1960 et de par le monde, illustrent les liens directs entre type et qualité d’alimentation (notamment protéines animales) et maladies (spécialement cardio-vasculaires, diabètes, ostéoporose, cancers…).

… Se cultiver, réfléchir, vérifier, éprouver, comparer : n’est ce pas cela devenir Consom’acteur ?…

En tout cas, trouvez les valeurs saines et durables pour progresser dans la Vie !

sante dans l assiette1 Que ta nourriture soit ta médecine

Phytothérapie : Art & Usage des plantes médicinales

« Chaque jour, des études scientifiques apportent la preuve irréfutable de l’utilité des plantes dans des dizaines de maladies » Plantes & Bien-être

soins respectueux harmonieux par phytotherapie Phytothérapie : Art & Usage des plantes médicinales

Des plantes pour votre santé

L’emploi des « simples »…

La phytothérapie terme issu du grec phuton et therapeia, respectivement plante et traitement, est le traitement des maladies par les plantes fraiches ou desséchées ainsi que par leurs extraits naturels.

La phytothérapie préconise l’emploi de la plante ou plusieurs de ses parties dans sa forme naturelle au lieu d’extraits isolés en laboratoire.

Pour le phytothérapeute, une plante à l’état naturel est beaucoup plus efficace que la somme de ses principaux composants. Il faut donc éviter d’isoler le plus possible ses principes actifs.

fleurs sureau Phytothérapie : Art & Usage des plantes médicinales

Se soigner par les plantes

« Le Très-haut a fait produire à la Terre des médicaments, l’homme sage ne doit pas les ignorer« . La thérapeutique par les plantes ou phytothérapie, héritée de la médecine populaire empirique, a profité depuis des décennies des progrès importants des sciences (agronomie, botanie, chimie, pharmacologie).

Bien qu’ayant obtenu des résultats remarquables dans de nombreux domaines (analgésiques, anesthésiques locaux, hypnotiques, tranquillisants, etc…), la phytothérapie a été récemment concurrencée et rapidement délaissée au profit de la chimiothérapie qui est une thérapeutique assez brutale avec de nombreux effets secondaires indésirables parfois plus graves que la blessure ciblée…

rayonnage phytotherapie 11 Phytothérapie : Art & Usage des plantes médicinales

Phytothérapie, scientifiquement éprouvée…

La phytothérapie est établie sur des bases scientifiques solides et contrôlées. Les ressources du monde végétal ne sont pas encore toutes exploitées, la nature recèle encore de découvertes fantastiques, et la phytothérapie est promise à un bel avenir.

Mais la récolte des plantes médicinales et leur emploi ne doivent pas se faire inconsidérément : produits naturels ne signifie pas produits sans danger…

amelie kerbiriou preparatrice pharmacie naturelle du medecine naturelle universite bobigny Phytothérapie : Art & Usage des plantes médicinales

Phytothérapie : soins naturels mais… Prudence !

Lorsqu’on décide d’employer une plante médicinale, il ne faut en consommer qu’une à la fois ou exécuter avec soin et connaissance un mélange conseillé car des incompatibilités existent entre plantes. Ce qui peut entrainer de sérieux désagréments voire des malaises…

Utiliser une plante n’est pas un acte anodin : il ne faut pas oublier que potion et poison ont la même origine éthymologique. La phytothérapie est bien une affaire de professionnels sérieux, formés et certifiés à prodiguer des conseils adaptés et personnalisés et aussi de produits les plus naturels et biologiques, c-a-d respectant le vivant

Laissons aux médecins, aux pharmaciens et aux herboristes compétents le soin de réaliser les associations de plantes adéquates. De par leurs cursus universitaires, ils sont formés pour établir des diagnostics et préconiser des traitements adaptés à chaque patient.