COVID-19 : vaccins ARNm & FDA
La FDA (Food & Drug Administration, USA) a modifié les résultats des autopsies d’enfants décédés après avoir reçu des vaccins contre la COVID-19
Nous relayons cet article de la Rédaction de l’AIMSIB (Association Internationale de Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante)
Introduction de l ‘article :
« On sait depuis Pasteur que la mort d’un enfant par accident vaccinal peut parfaitement se trouver démentie par la réalisation d’une autopsie frauduleuse (*). Mais dans cette affaire on évoquera l’origine de 84 décès infantiles qui sont survenus après injection de vaccins COVID ARNm et qui apparaissaient clairement dans le registre américain VAERS. Hélas, cette base de données ne recense officiellement que 1 à 10% des effets indésirables des vaccins. On apprend que
la FDA n’a examiné que 10 dossiers sur les 84, et qu’elle n’a conclu au lien avec le vaccin que pour 7 d’entre eux.
On a donc vaillamment continué à vacciner les enfants pour leur bien… »
Extrait du livre « Chroniques de Médecine Contestataire, tome II » du Dr Vincent Reliquet, paru chez Résurgence en 2025 :
(*) On rappelle que « le 20 octobre 1886 un petit garçon de 12 ans, Jules Rouyer, s’est présenté à la consultation antirabique de Paris, rue d’Ulm, parce qu’il s’était fait mordre douze jours avant par un chien inconnu. La morsure avait eu lieu à travers les vêtements, mais Emile Roux et le Pr Jacques-Joseph Grancher décident de lui inoculer le protocole antirabique de Pasteur. L’enfant tombera malade le 24 novembre pour décéder deux jours plus tard, comme paralysé. Mais l’enfant s’était battu à l’école avant son admission et il avait reçu un coup de pied dans le dos. Il y a donc doute sur l’origine de la mort, une enquête criminelle est ouverte. Le père soupçonne que le décès est attribuable aux injections et porte plainte contre Pasteur. L’enfant est autopsié par le Docteur Paul Brouardel, ami intime de Pasteur. Roux récupère des fragments de la moelle de l’enfant qu’il injecte à des lapins, puis annonce que ceux-ci ont survécu normalement : « Ces deux lapins sont en bonne santé, aujourd’hui 9 janvier 1887, c’est-à-dire quarante-deux jours après les inoculations ». En revanche, on découvre de l’albumine dans les urines de l’enfant ainsi que des lésions rénales. L’enquête conclut officiellement à la mort « par urémie » (insuffisance rénale) du petit Jules et on innocente Pasteur, malgré les vociférations du Professeur Michel Peter, membre de l’Académie. L’histoire de la mort par urémie d’un enfant possédant deux reins parce qu’il avait reçu un coup de pied dans le dos était effectivement désolante de stupidité, surtout qu’il n’avait échappé à aucun médecin que le petit Jules n’avait pas présenté le moindre signe d’insuffisance rénale les jours précédant sa mort… En 1938 le neveu de Pasteur, Adrien Loir, présent pendant toute l’affaire, avoue : ils ont effectivement tous réalisé de faux témoignages : Brouardel après son autopsie et surtout Roux, au moment des inoculations des moelles. Les lapins sont bien morts de rage paralytique et Jules Rouyer aussi. L’urémie fatale fut totalement inventée par Brouardel. […] Loir confia également qu’après en avoir personnellement informé Pasteur, celui-ci ne marqua aucune réaction particulière au fait que l’enfant était bien mort de la rage« .