Archives de catégorie : Bio

Consommez des légumes et fruits biologiques frais

consommez-legumes-et-fruits-biologiques-frais

Cultures saines, alimentation saine, vie saine

Besoin d’une agriculture saine et respectueuse

Nous le savons depuis fort longtemps : « l’alimentation est notre première médecine« . Cette phrase célèbre nous vient de la grèce et de l’Antiquité par Hippocrate considéré comme le père de la Médecine occidentale.

Elle signifie simplement qu’une alimentation saine favorise votre santé et votre bien-être sur le long terme…

Cependant, nous ne pouvons que constater que le marketing des firmes agro-alimentaires est d’une puissance redoutable pour nous le faire très rapidement oublier…

Un triste constat actuel : piètre alimentation et piètre mode de vie…

Donnez une mauvaise huile à votre moteur ou une eau calcaire à votre machine à laver, vous constaterez que n’importe quel matériel ne résiste pas aussi bien ni aussi longtemps que prévu.

Il en va de même avec notre nourriture pour notre corps, la plus belle et fantastique machinerie jamais conçue….

De plus, la plupart d’entre-nous complexifient la situation en mangeant très mal, très vite et beaucoup trop – la malbouffe – tout en bougeant beaucoup moins ce qui favorise logiquement les tendances à l’embonpoint, aux problèmes articulaires, au cholestérol, à l’hypertension, au diabète, à l’obésité, etc…

… Sans même évoquer une hyper-consommation de produits pharmaceutiques et chimiques aux nombreux effets cocktails indésirables que vous prendrez ou qui vous seront prescrits pour contrecarrer tous ces gravissimes problèmes de santé, qu’au final, VOUS vous serez créés…

… Une certaine déchéance organisée et une mortification planifiée de votre splendeur, vous ne pensez pas ?…

Pour fonctionner correctement, votre corps a besoin d’aliments vitaux qu’il est capable d’assimiler naturellement : ces nutriments, minéraux et oligoéléments, il les trouve dans tout ce que nous propose la nature, notamment via la cueillette et l’agriculture : les fruits et les légumes

D’un côté, l’offre avec l’agriculture conventionnelle, intensive et de masse, a montré de terribles limites avec d’énormes externalités négatives tant environnementales que sociétales : monocultures, pesticides et antibiotiques, empoisonnement et appauvrissement des sols, investissements colossaux et endettements, pression des donneurs d’ordre, phytomanipulations, OGM et subtiles tentatives de maîtrise du vivant par des firmes nécrochimiques, dépréciation des métiers d’agriculteur et d’éleveur, faiblesse et diminution des revenus pour nombre de fermiers, désertification des campagnes, maladies professionnelles liées à l’épandage de produits phytosanitaires sans protection… Mais toujours plus gros sont les revenus des industriels et intermédiaires ! Logique ?…

De l’autre côté, la demande avec une hyper-consommation de tout, tout le temps, au maximum et au moins cher ! Exit la qualité, vive la quantité… Mais avec quelles répercutions là aussi tout azimut : santé, environnement, éducation, qualité de vie… Un véritable nivellement par le bas de toutes les valeurs qui doivent nous porter !

… Fatalité ? Ceux qui VOUS empoisonnent progressivement mais sûrement et qui profitent également sur le dos des producteurs l’aimeraient bien…

… Irréversible ? Cela dépend de vous, de votre niveau d’information et de votre volonté à réagir ! Mais le voulez-vous vraiment ?

Dans chaque région de France, d’Europe et du Monde, des gens authentiques réfléchissent et changent EUX-MEMES le paradigme imposé d’une sur-production de faible qualité et de la spéculation alimentaire…

Là encore, la qualité a un prix juste. Mangez MOINS mais mangez MIEUX ! Privilégiez une production locale et une consommation locale ! Car vous vivez ici et pas ailleurs…

La Nature a créé les saisons, ces rythmes qui sont imposés à tout le vivant, dont l’être humain faut il le rappeler (!). L’économie a cependant bafoué ces règles fondamentales ce qui se répercute épouvantablement et inéluctablement sur nos santés

Considérez la saisonnalité, privilégiez la fraicheur des légumes et fruits que vous achetez, ne réclamez donc pas des produits hors-saison !…

productions-consommations-locales-legumes-bio-pays-leonard-finistere-bretagne

Rapprochez vous des agriculteurs qui produisent par passion dans le respect de la Nature de leur terroir et qui vendent eux-mêmes leur production… Pour qu’ils continuent à vivre de LEUR véritable et dur labeur et à nous fournir des ingrédients vitaux sains !

Voici quelques références et adresses de producteurs bio autours de Saint-Pol-de-Léon pour acheter des légumes et fruits frais bio.

Le viticulteur bio Emmanuel Giboulot condamné !

Viticulteur bio Emmanuel Giboulot (Crédit Photo: Républicain Lorrain)

Vous trouverez, ci-après, l’intégralité du message de Mr Augustin de Livois, Président de l’Institut de Protection de la Santé Naturelle (IPSN), association qui milite au « Droit de se soigner autrement » et qui soutient les combats de David (alias Emmanuel Giboulot) contre Goliath (les très méchants Lobbies nécrochimiques).

Merci à tous ceux qui militent pour le retour du bon sensPrès de chez vous !

Si Emmanuel Giboulot est réellement condamné, n’importe lequel d’entre-nous pourra subir le même sort. Les agriculteurs sont déjà sous l’emprise des semenciers bricoleurs… Bientôt ou déjà les petits jardiniers auront l’interdiction de fabriquer leurs propres engrais naturels ou protecteurs bio…

Depuis des années, les apiculteurs nous témoignent les souffrances de leurs abeilles face aux produits phytosanitaires écoulés et épandus parfois illégalement.

La maladie de Parkinson est officiellement reconnue maladie professionnelle agricole par la Mutualité Sociale Agricole (MSA), 2nd régime de protection sociale en France qui protège l’ensemble de la profession agricole

Les dérives et surdosages concernant l’aspartame, le sucre raffiné, le sel raffiné, les addictions de toute sorte tabac, l’alcool

Nous pensons effectivement qu’il est grand temps de nous poser sincèrement les questions suivantes :

  • Nous veut t’on réellement du bien ?…
  • Que pouvons nous penser et agir pour bien vivre et nous faire plaisir sans détruire notre environnement terrestre et social ?
  • Devons nous croire aux charlatans du Vivant et nous résigner ?…
  • Devons nous laisser notre propre santé dériver ?…

« Indignez vous ! » était le message de Stéphane Hessel. Il est de plus en plus d’actualité…
Informons nous réellement ! Partageons réellement la culture et les connaissances ! Soyons citoyens vivants, citoyens brillants et non des citoyens amorphes ramollis par les peurs et les doutes !

Le message suivant est tellement clair qu’il est inutile d’y ajouter quoi que ce soit. Nous le relatons dans son exhaustivité. Bonne lecture !

Condamné !
Chère amie, cher ami,

Hier 7 avril, à 13h30, le tribunal correctionnel de Dijon s’est prononcé dans l’affaire Emmanuel Giboulot. Celui-ci a été déclaré coupable et condamné à verser une amende de 1 000 euros, dont 500 avec sursis.

Voilà Emmanuel jugé comme un délinquant pour avoir voulu préserver la santé des consommateurs. On marche sur la tête !

Naturellement, il fait appel de cette décision invraisemblable.

Le principe de précaution est inscrit dans la Constitution, la magistrate aurait donc pu et dû le relaxer. Et ce d’autant plus que l’urgence de la situation n’était pas caractérisée puisque l’épidémie de flavescence dorée était contenue en Saône-et-Loire.

Un immense décalage avec le public
En fait, la position du tribunal – qui protège le préfet – montre surtout l’immense décalage qui existe entre les autorités et le grand public. Alors qu’en quelques jours la pétition lancée par l’IPSN, que vous pouvez encore signer ici, a rassemblé plus d’un demi-million de signatures et que les médias se sont emparés de l’affaire, les institutions locales restent frileuses.

La raison en est simple : les autorités tentent de ménager la chèvre et le chou et restent du côté de la logique économique ; les consommateurs, eux, savent qu’il en va de leur santé. L’urgence et la gravité ne sont pas du côté de la flavescence dorée ou de la cicadelle (l’insecte qui répand la maladie), mais de la dégradation de la santé de notre environnement qui nous menace directement.

Et la vigne est un exemple symptomatique de la situation :

Les dangers des pesticides pour les vignerons sont bien connus : outre la maladie de Parkinson développée par de nombreux travailleurs de la vigne, on parle de plus en plus de « la maladie du vigneron », ou dit plus crûment des cancers de la vessie, provoqués par les pesticides. La mort de Frédéric Ferrand dans le Bordelais et le combat engagé par son père contre les pesticides ont suscité l’émoi du public mais pas des autorités qui considèrent que nous manquons encore de données sur le sujet… [1] Combien de morts faut-il pour lancer des études ?

Mais il n’y a pas qu’eux. De plus en plus, les habitants des régions viticoles se méfient des épandages. Certains soutiens d’Emmanuel Giboulot racontent que, dans le Mâconnais, les traitements contre la flavescence dorée étaient insupportables et qu’en période de traite, tout le monde restait chez soi pour ne pas être intoxiqué. On comprend mieux pourquoi en période vacances scolaires, alors que de nombreux enfants visitaient la région, Emmanuel Giboulot ne souhaitait pas traiter. Mais la justice le déclare quand même coupable !

Quant aux amateurs de vin qui s’inquiètent, on leur dit depuis des années que les résidus encore présents sur les peaux au moment des vendanges sont évacués dès la fermentation. Vraiment ? Et quid des molécules entrées dans la terre l’année précédente et dont la vigne et les raisins se sont abreuvés ?

Pour protéger notre santé, préservons la nature
Les pesticides nuisent à la santé de ceux qui travaillent la vigne et détruisent notre environnement qui en est saturé. Ils fragilisent l’écosystème dans lequel poussent les vignes dont, à terme, ils menacent la survie. Et il en va des vignes comme pour le reste de l’agriculture et de l’exploitation des ressources naturelles.

Préserver notre santé passe par le développement d’une agriculture biologique au service de l’homme et de la nature et non plus de quelques groupes industriels qui se sont donné le droit – avec le blanc-seing de l’administration et de la justice – de nourrir et d’empoisonner les Terriens ! À dire vrai, on sait aujourd’hui qu’il faut aller beaucoup plus loin. Le combat continue.

Avec tout mon dévouement,

Augustin de Livois

PS : Deux citations qui me paraissent particulièrement à propos :

« Malgré la crise majeure des années 2007-2009, la sphère de l’économie n’a toujours rien appris et continue de fonctionner selon de vieux postulats érigés au rang de dogme. Il a fallu attendre l’émergence de l’écologie, fortement dopée par cette crise, pour que les hommes prennent conscience du caractère limité des ressources de la nature – d’où cette question posée et reposée : “Comment assurer une croissance illimitée de la production des biens et des services alors que celle-ci est assise sur des ressources limitées ?” – celles précisément que la planète met à notre disposition. (…) Or partout dans le monde les écosystèmes, c’est-à-dire les milieux naturels, se dégradent. » (Jean-Marie Pelt) [2]

« Comment pouvons-nous parler de progrès alors que nous détruisons encore autour de nous les plus belles manifestations de la vie ? Nos artistes, nos architectes, nos savants, nos penseurs suent sang et eau pour rendre la vie plus belle et en même temps nous nous enfonçons dans nos dernières forêts, la main sur la détente d’une arme automatique. (…) Il faut lutter contre cette dégradation de la dernière authenticité de la Terre et de l’idée que l’homme se fait des lieux où il vit. Est-ce que nous ne sommes vraiment plus capables de respecter la nature, la liberté vivante, sans aucun rendement, sans utilité, sans autre objet que de se laisser entrevoir de temps en temps ? La liberté elle-même serait alors anachronique. (…) Il faut absolument que les hommes parviennent à préserver autre chose que ce qui leur sert à faire des semelles, ou des machines à coudre, qu’ils laissent de la marge, une réserve, où il leur serait possible de se réfugier de temps en temps. C’est alors seulement que l’on pourra parler de civilisation. » (Romain Gary dans « Les racines du ciel« )

Sources :
[1] Cancers dans le monde agricole : « on sous-estime l’impact des pesticides »
[2] Les dons précieux de la nature, Fayard 2010

sources complémentaires:

Recherche scientifique & enjeux économiques

Monde scientifique et intérêts financiers

La recherche fait progresser nos connaissances mais gare si elle va à l'encontre de gros intérêts...

Le saumon est délicieux surtout en cette période de Noël qui arrive à grands pas y compris publicitaires.

Le saumon représente la deuxième ressource économique de la Norvège, après le pétrole. Le marché français est le 1er marché d’exportation de saumon de Norvège avec 136.000 tonnes importées en 2012 et le 2nd marché d’exportation pour tous les produits de la mer Norvégiens avec environ 671 millions d’euros par an. "La Bretagne en est la région phare de transformation"...

Or, comme pour tout élevage intensif, la qualité et surtout la sécurité alimentaire du produit est problématique et d'ores et déjà largement compromise :

"Femmes enceintes et jeunes, ne mangez pas de saumon plus de deux fois par semaine. Telle est la nouvelle recommandation du gouvernement norvégien, forcé de reconnaître – tardivement – que ce poisson gras est aussi bourré de produits toxiques (des dioxines, des PCB, de la dieldrine ndlr)." : le fameux principe de précaution voudrait que... Pardon ? Que dites vous ?...

Le Nifes est un institut de recherche étatique norvégien. Une chercheuse qui a étudié les effets sur la santé humaine de l’éthoxyquine, un additif présent dans la nourriture des poissons, a été poussée à démissionner car elle affirmait sur France 2 :

« J’ai découvert que l’éthoxyquine a le pouvoir de traverser la barrière hémato-encéphalique du cerveau. Or cette barrière a une fonction très importante. Elle sert à protéger physiquement votre cerveau contre les substances toxiques et aucune substance étrangère au corps humain n’est censée pouvoir la traverser. »

... Notre cerveau est bien ce qui nous sert à réfléchir n'est-ce-pas ? Une fois de plus, quand les énormes profits économiques sont en mouvement, la Santé devenant pudique et l'empoisonnement publique, rien ne peut alors les endiguer...

Alors si, malgré tout, comme moi, comme nous, comme beaucoup, vous aimez le saumon, ce magnifique poisson qu remonte les torrents, il est de notre responsabilité de bien en choisir l'origine !

Une fois encore, le bio ne doit pas être une mode ou une tendance ni dépendre d'une aisance financière mais doit être un retour vers des valeurs sur lesquelles nous nous sommes bien longtemps assis, par conformisme, par facilité et surtout par manque de lucidité.

Consom'actons !

Sources :

http://www.france2.fr/emissions/envoye-special/poisson-elevage-en-eaux-troubles_142763

"France 3 Ouest sur la piste du saumon norvégien", rubrique Sillage, Ouest-France du 29/11/2013

http://www.rue89.com/rue89-planete/2013/06/19/norvege-reconnait-saumon-peut-etre-dangereux-sante-243465

http://www.rue89.com/2013/11/11/lobby-saumon-norvegien-sactive-apres-lenquete-denvoye-special-247412

Bioscepticisme

Réponses aux biosceptiques de Claude Aubert

3 extraits de l’article « Réponses aux biosceptiques » de Claude Aubert, ingénieur agronome et pionnier de l’agriculture biologique, paru dans le mensuel Biocontact

1) « Valeur nutritive : l’indiscutable supériorité des produits bio.
Des centaines d’études comparant la valeur nutritive des aliments bio par rapport aux conventionnels ont été publiés depuis plus de trente ans. Pour au moins 2 familles de constituants essentiels pour notre santé – les polyphénols et acides gras Oméga-3 -, la supériorité des produits bio est importante et indiscutable […] »

2) « Les risques que les pesticides font courir à ceux qui les utilisent et à leur entourage (notamment certains cancers et la maladie de Parkinson) sont enfin confirmés par les plus hautes autorités scientifiques et en particulier par une expertise collective de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) publiée récemment. La maladie de Parkinson a été reconnue par la MSA (Mutualité Sociale Agricole) comme maladie professionnelle pour les agriculteurs […] »…

3) « … Et puis, indépendamment de l’impact sur la santé du consommateur, est il normal que nous mangions des aliments – ceux de l’agriculture conventionnelle – qui mettent en péril la santé de ceux qui les produisent ? »…

Bioscepticisme Bioscepticisme

« Que ta nourriture soit ta médecine »

« Que ta nourriture soit ta médecine »

« Que ta nourriture soit ta médecine » selon Hippocrate, père de la médecine occidentale, ou « On creuse sa tombe avec ses dents » selon un autre dicton d’origine chinoise…

… Et si notre mode alimentaire était en cause ?

« La santé dans l’assiette » est un film sérieux sur le sujet, sorti le 16 octobre dernier en salle. Bande annonce sur allocine.fr.

Ce film, faisant l’objet d’un très bon article de Sophie Lacoste du mensuel « Le petit journal de Rebelle-Santé » pour le mois de novembre 2013, présente les travaux du Professeur Colin Campbell et du Docteur Esselstyn, tous deux américains.

Leurs recherches et études, depuis les années 1960 et de par le monde, illustrent les liens directs entre type et qualité d’alimentation (notamment protéines animales) et maladies (spécialement cardio-vasculaires, diabètes, ostéoporose, cancers…).

… Se cultiver, réfléchir, vérifier, éprouver, comparer : n’est ce pas cela devenir Consom’acteur ?…

En tout cas, trouvez les valeurs saines et durables pour progresser dans la Vie !

sante dans l assiette1 Que ta nourriture soit ta médecine

Nat’Expo 2013 Paris

20131020 160400 NatExpo 2013 Paris

Nat’Expo 2013 – Salon Bio des professionnels

Afin de mieux vous conseiller et de vous fournir les meilleurs produits pour votre Bien-être, nous étions le WE dernier, au Nat’Expo 2013 à Paris, le salon national et biennal des professionnels du Bio.

3 jours pour 4 secteurs d’exposition (Bio & Bon, Forme & équilibre, Beauté & Naturel, Ecologie au quotidien), 3 villages (viticulture, textile, artisanat)…

Rencontrer et échanger avec nos fournisseurs mais aussi avec des confrères, connaître les évolutions et les tendances du marché Bio, assister à des conférences hyper-intéressantes (Agence Bio, biologie moléculaire, e-commerce et TIC, rôle des oligo-éléments dans la nutrition, information cellulaire vitale… Enrichissement culturel, relationnel et professionnel !

Magnifique programme marathon ! Mais à revivre avec plaisir !!